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Une expo géante sur Thérèse à Notre-Dame de Paris ! |
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Du 4 mai au 16 septembre 2012, Thérèse prend ses quartiers dans la cathédrale parisienne ! Ses six millions de visiteurs estivaux vont en effet pouvoir découvrir l’importante exposition que l’Association Les Amis de Thérèse et du Carmel de Lisieux lui a consacrée. Au cœur de Paris, au cœur de l’Eglise, Thérèse part en mission !
L'origine
A l'intiative de l'Association des amis de notre carmel, une petite équipe fut créée il ya deux ans pour réfléchir à la meilleure manière de faire connaître Thérèse, avec un souci particulier pour les personnes éloignées de l’Eglise. Une carmélite, deux carmes et quatre laïcs proches du carmel, dont deux jeunes, commencèrent à se réunir régulièrement pour y travailler. En nous appuyant sur les invitations de Benoît XVI à la nouvelle évangélisation, nous pensâmes conférences dans les hopitaux, colloque au Parvis des Gentils, et bien d’autres idées jusqu’à… la rencontre.
La Visitation d’Elisabeth
Un membre de notre équipe eut en effet l’inspiration d’inviter à l’une de nos réunions Elisabeth de Balanda, déléguée générale d’Ars Latina, une association qui, depuis plusieurs années, diffuse la connaissance d'oeuvres d'art majeures par le biais d'expositions photographiques. La rencontre d’Elisabeth nous ouvrit des horizons, et nous convainquit, pour citer Malraux, que « La résurrection intégrale du passé trouvera dans la photographie la meilleure arme pour l’histoire de demain ». Autrement dit, nous fîmes le pari de ressusciter Thérèse (façon de parler) pour nos contemporains souvent si loin de Dieu, non par les discours mais par les images, qui en disent souvent plus long au cœur et à l’âme que mille mots ! Le projet de l’exposition « Thérèse de Lisieux ou la brûlure d’amour » était né.
« Thérèse de Lisieux ou la brûlure d’amour »
Au fur et à mesure de nos recherches pour composer cette exposition, il nous apparut très vite que son thème principal ne pouvait être que l’amour, cet amour qui a permis à Thérèse de traverser sa propre souffrance. Comment définir mieux Thérèse en effet que comme une femme brûlée par l’amour de Dieu ? N’écrit-elle pas : « Ce Feu qui brûle dans mon âme / Pénètre mon cœur sans retour / Ainsi dans sa charmante flamme / Je vais me consumant d’Amour !... » ? Un amour qu’elle découvrit dans sa famille, puis dans cette Famille qu’est la communion des saints, l’amour du Christ qu’elle contempla en particulier dans les mystères de son Enfance et de sa Passion, un amour enfin qu’elle répandit à profusion sur les âmes du monde entier, en leur apprenant à suivre sa « petite voie de confiance et d’amour ». Voilà, vous venez de découvrir le plan de l’exposition !
Mieux que photoshop, photo choc !
Ce qui frappe tout d’abord le visiteur de l’exposition, c’est son gigantisme : 36 panneaux d’une hauteur d’1m40. Ces panneaux comportent rarement plus d’une ou deux photos, aussi imaginez l’impact visuel d’un portrait géant de la Sainte Face, de Pranzini, ou surtout de Thérèse dont les photographies si parlantes rythment l’exposition. Des photos qui frappent par leur taille, par leur signification spirituelle, mais aussi par leur beauté, car les œuvres d’art, bien souvent connues de Thérèse, se mêlent aux photographies pour illustrer sa vie et son message.
Passé le premier choc visuel, le visiteur est ensuite pris par la main par le Père Didier-Marie Golay, carme de Lisieux, qui composa les textes et les légendes pour guider le visiteur et le transformer en pèlerin. Si le Père Golay éclaire par ses explications le contexte historique, familial, et spirituel de la vie de Thérèse, il se fait surtout le porte-parole de son message, comme en témoignent les très nombreuses citations de notre Docteur qui émaillent l’exposition. Par ses textes et ses visuels forts, l’exposition propose donc au visiteur de voir et d’écouter Thérèse, en un mot, de la rencontrer.
Vous êtes tous invités à découvrir cette magnifique exposition à Notre-Dame de Paris du 4 mai au 16 septembre à Notre-Dame de Paris, puis elle se déplacera dans beaucoup d'autres lieux, nous vous tiendrons au courant !
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Invitation de l'Institut d'études thérésiennes |
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Vous avez envie d'étudier à fond le Manuscrit B de Thérèse et vous êtes libre entre le 15 et le 28 juillet ? Alors cette proposition des carmes de Lisieux est pour vous !
Pour plus d'informations, cliquez ici

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La Semaine Sainte au Carmel |
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Chers amis,
Pour ceux d'entre vous qui ne logent pas loin, nous vous invitons à venir vivre le Triduum Pascal avec nous. Et pour les autres, nous vous rejoignons par la prière sur le chemin qui va nous conduire à la Résurrection. Belle Semaine Sainte à chacun d'entre vous, que la croix du Christ ouvre vos coeurs à la joie de sa résurrection !
Nous vous proposons également à vivre cette Semaine Sainte avec Thérèse grâce au petit livret prévu à cet effet par le Père carme Philippe Hugelé, ami de notre communauté, que vous pouvez télécharger en cliquant ici
Jeudi Saint
8h Office des Lectures
17h la Sainte Cène
18h30 à 22h Veillée à Gethsémani, entrée libre
Vendredi Saint
8h Office des lectures
17h Office de la Passion
Samedi Saint
8h Office des lectures
21h30 Vigile pascale
Dimanche de Pâques
8h Office des lectures
9h Messe
11h15 Messe des carmélites
13h45 Office de None
18h Office des Vêpres
En union de prière !
Vos soeurs carmélites
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Retraite de carême avec Thérèse |
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Notre Docteur locale n'a pas son pareil pour nous guider dans les temps forts de la vie spirituelle, aussi est-ce avec grande confiance que nous vous proposons de vivre votre carême avec elle. Le Père carme Philippe Hugelé, prieur des carmes de Lisieux et grand ami de notre communauté, a préparé pour vous un cheminement de carême à la suite de Thérèse qui s'adresse aussi bien aux personnes qui connaissent peu notre sainte qu'aux thérésiens chevronnés.
Un cheminement bien ciblé, puisqu'il nous propose de mettre nos pas dans ceux d'un des plus proches disciples de Thérèse, l'abbé Maurice Bellière. Thérèse prit pendant les dernières années de sa vie ce jeune séminariste sous son aile, et échangea avec lui une correspondance bouleversante où elle lui enseignait les secrets de sa "petite voie". C'est à la méditation de ces textes extraordinaires que le Père Philippe va nous inviter chaque semaine pendant le carême, en y ajoutant des pistes pour nourrir notre prière quotidienne.
Pour vous inscrire à la retraite de carême avec Thérèse, cliquez ici
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circulaire 2011 |
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L'entrée dans la nouvelle année nous invite à rendre grâce pour tout ce que nous avons vécu en 2011, et que nous vous partageons dans cette petite circulaire...
Vie communautaire
Notre communauté poursuit sa mission de prière … avec une dimension spéciale qui vous rejoint dans ce monde rempli de bruit(s). En effet, les travaux de rénovation se poursuivent, à l’intérieur, sous nos yeux… et nos oreilles ! ;-)
Electriciens par-ci, plombiers par-là, peintres là-bas, et couvreurs par dessus… une vraie ruche ! La preuve en image !
Nous attaquons l’une des dernières phases, c’est-à-dire la toiture du dôme de la chapelle, ainsi que celle du chœur.
Des rencontres sont venues nous enrichir cette année : M. François Asselin, directeur d’entreprise dans le monde d’aujourd’hui, nous a expliqué comment concilier éthique chrétienne, gestion des erreurs et difficultés au sein de sa société spécialisée dans la réfection de monuments historiques.
La chorale des jeunes de Tay-Beh (Palestine) a amenée avec elle un souffle nouveau, plein de dynamisme, de joie et d’espoir, qui passaient dans leurs chants destinés à Thérèse venue les visiter cette année. Nous avons eu un petit aperçu de l’accueil dont elle a bénéficié à travers un diaporama qu’ils avaient préparé.
Monseigneur Marcuzzo, évêque auxiliaire à Nazareth et vicaire patriarcal latin pour Israël, nous a partagé la souffrance de la Terre sainte et son immense désir de paix, en nous exhortant tous à prier afin qu’une paix durable s’installe à tous les niveaux, car, nous a t-il expliqué, tout peut chavirer en un instant.
Nos frères carmes d’Irak, basés à Bagdad nous ont apporté un témoignage de foi et d’espérance vécues au jour le jour, à travers coupures d’électricité, difficultés administratives…
Nous avons eu la chance de rencontrer le Préposé Général de l’Ordre le Père Saverio Cannistrà, avec qui nous avons eu un échange profond, fraternel et libre, ce qui nous reste comme une grande grâce. Nous espérons continuer dans ce sens ce chemin de communion et d’entraide fraternelles avec nos frères carmes.
Pour approfondir notre approche de l’Ecriture et du mystère de Dieu, nous avons eu recours à divers intervenants, entre autre : le Père Lambert (Jésuite), sur l’Apocalypse, et le Père Dominique-Marie Dauzet, (Prémontré), animateur de notre retraite communautaire.
Nos jeunes sœurs sont actuellement dans leur 2ème année d’études, comprenant des cours de théologie fondamentale, d’Ancien Testament, d’anthropologie…
Et notre sœur Merav a terminé ses études de théologie biblique avec brio !
Dans le cadre de leur formation initiale, les jeunes sœurs en formation des carmels de France, Belgique, et de Suisse, ont vécu une session sur la prière à l’école de sainte Thérèse d’Avila animée par le Père carme espagnol : Maximiliano Herraiz García.
Quelques sœurs en communauté ont participé à une session IFHIM (Institut de Formation Humaine Intégrale de Montréal) ayant pour thème : « les relations dans la richesse des générations ».
Après l’humain et le spirituel, place à la formation vocale et le chant que nous avons poursuivi avec M. Tesson.
Notre sœur Marie-Berthe, (« célèbre » pour avoir connue les 4 sœurs de Thérèse, mais également pour ses nombreux talents, et sa qualité d’accueil dont a pu bénéficier une multitude de pèlerins et de visiteurs) est allée ce 27 juin, rencontrer son Seigneur, Thérèse et tous les saints.
Dans nos familles, le père de sœur Simone, ainsi que le frère de sœur Suzanne et celui de sœur Marie de la Rédemption ont aussi fait leur « entrée dans la Vie ».
Nouvelles initiatives de prière
Pour la toute 1ère fois, nous avons fait l’expérience durant 6 mois, de faire 2 fois par semaine l’oraison du soir au sanctuaire.
Avec un groupe d’amis proches du Carmel, nous avons préparé 2 veillées de prière, l’une à l’occasion de la béatification du Pape Jean-Paul II, et l’autre pour célébrer l’entrée de Thérèse dans la Vie, avec notre frère carme, le Père Philippe Hugelé.
Et en février, à l’occasion de la messe radio-diffusée sur France-Culture, nous avons pu toucher le monde entier. (Des échos nous sont parvenus depuis Hong Kong le lendemain même… !)
Site internet
Vous l'avez découvert, nous avons lancé cette année notre site internet ! N'hésitez pas à nous rendre visite régulièrement, chaque semaine de nouveaux articles sont mis en ligne. Et pour celles et ceux qui n’ont pas cette possibilité, nous vous donnons rendez-vous dans la Communion des Saints, où là, tout le monde se rejoint ! :-)
C’est dans cette même Communion que nous vous souhaitons une belle et sainte année 2012, que Thérèse vous conduise sur un chemin de Confiance et d’Espérance !
Vos soeurs carmélites
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Vivre l'Avent avec Edith stein |
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Une retraite en ligne proposée par les Carmes de Paris pour l'Avent !
Le Père Didier Marie Golay est un grand ami de notre Carmel et nous sommes heureuses de vous relayer son invitation à vivre l'Avent à l'école de Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix. Cette grande sainte du Carmel a longuement médité sur le Mystère de la crèche et vous aidera donc à préparer votre coeur pour accueillir à Noël l'Emmanuel.
Grand spécialiste d'Edith Stein, le Père Golay a publié sur elle l'an passé un très beau livre, Devant Dieu pour tous, qui a reçu le Prix Humanisme Chrétien. Il nous fait aussi la joie de venir donner dans notre carmel le 2 décembre à 20h30 une conférence (ouverte à tous !) qui aura pour thème "Edith Stein, de la recherche de la vérité à la science de la croix". C'est donc avec joie que nous vous invitons à entrer dans cette nouvelle année liturgique, en communion avec nous, à la suite d'Edith Stein.
Pour cela, il vous suffit de vous inscrire en cliquant ici.
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Diaporama la messe au carmel |
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Un magnifique reportage photo pour vous faire vivre de l'intérieur une messe avec nos soeurs.
La messe est, comme le rappelle Vatican II, "la source et le sommet de la vie chrétienne", et particulièrement de notre vie de carmélites. Vous êtes invités, en semaine à 9h et les dimanches et fêtes à 11h15, à vivre la messe avec nous ; mais comme beaucoup ne peuvent venir jusqu'à nous, nous désirions vous offrir la possibilité d'assister à une eucharistie en notre compagnie. D'où ce reportage photo, signé François Lespes (un ami de notre carmel journaliste à KTO), qui vous partage un peu de ce que nous vivons chaque jour à la messe. Bien sûr, ce ne sont que des images dans le monde virtuel, mais vous savez que notre prière pour vous à chaque messe est, elle, très réelle.
Pour voir le diaporama, cliquez ici
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Un chef-d'oeuvre pour la Toussaint ! |
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Le père carme François-Marie Léthel est un grand ami de notre carmel, aussi ne pouvons-nous passer sous silence le chef-d'oeuvre qu'il vient de nous offrir en son dernier livre, La lumière du Christ dans le coeur de l'Eglise, Jean-Paul II et la théologie des Saints, qui n'est autre que la retraite de carême qu'il a prêchée.... à Benoît XVI !
Le Père Léthel est l'inventeur génial d'une nouvelle branche de théologie qui fait en ce moment "fureur" à Rome, la théologie des Saints. Partant de l'affirmation de Balthazar que les saints sont les plus grands théologiens puisqu'ils ont une connaissance intime de Dieu, même s'ils ne la formulent pas de manière théologique, le Père Léthel s'emploie à découvrir le visage de Dieu que nous révèlent ainsi la vie et les écrits des saints. Et Thérèse en premier lieu, vous vous en doutez ! Grâce à cette nouvelle approche, les études thérésiennes se multiplient ! Nous devons au Père Léthel une nouvelle manière de s'approcher du Mystère, aussi incarnée que spirituelle.
Son nouveau livre s'exerce à cette contemplation si riche des saints. Trois chapitres (et quels chapitres ! Un régal pour le coeur et l'intelligence ! ) sont consacrés à Thérèse, mais on y trouve également Louis-Marie Grignon de Montfort, Chiara Luce, Thomas d'Aquin, Saint Anselme et bien d'autres. Bref, un livre idéal pour la Toussaint ! Benoît XVI a beaucoup apprécié la retraite que reprend cet ouvrage, qu'il a ainsi décrite en s'adressant au Père Léthel : "un chemin de réflexion, de méditation et de prière en compagnie de Jean Paul II. Les saints : vous nous les avez montrés comme des "étoiles" dans le firmament de l'histoire, et, avec votre enthousiasme, et votre joie, vous nous avez fait entrer dans la ronde de ces saints et vous nous avez montré que justement ces "petits" saints sont de "grands" saints. Vous nous avez montré que la science de la foi et la science de l'amour vont ensemble, ou plutôt, que le grand amour voit davantage que la seule raison."
Si vous voulez vous procurer ce livre, vous le trouverez dans toute librairie religieuse qui se respecte ou en cliquant ici.
Belle fête de Toussaint à chacun, en union de prière !
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Semaine missionnaire mondiale avec Thérèse |
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Monseigneur Savio Hon Tai-Fai, secrétaire de la Congrégation pour l'Evangélisation des Peuples, nous parle de Thérèse en cette semaine mondiale de la mission. Ce salésien chinois de 60 ans raconte en effet dans la revue des Missions Etrangères de Paris :
"En mars dernier, j'ai eu l'occasion de participer à la retraite prêchée pour le pape et ses collaborateurs de la curie, dont le thème était l'influence des saints sur Jean Paul II dans son propre chemin de sainteté. Le prédicateur, le carme François-Marie Léthel, a particulièrment insisté sur l'une d'entre eux, sainte Thérèse, cette jeune fille morte à 24 ans sans avoir rien fait de spécial (elle n'est pas partie au bout du monde), mais qui croyait très fortement en Jésus, et l'aimait profondément ; c'est en cela que réside toute la force de son témoignage.
Dans ma fonction, je comprends de plus en plus que c'est là que se trouve le moteur de l'évangélisation. Et si sainte Thérèse a été établie patronne des missions, ce n'est pas parce qu'elle est partie dans les missions, mais parce qu'elle a su utiliser cet amour pour Jésus pour nourrir sa prière pour les missionaires. Ainsi l'Eglise ne l'a pas seulement déclarée sainte, mais aussi déclarée Docteur de l'Eglise, ce dont vous les Français devez être fiers.
La petite Thérèse, cette jeune Française, morte si jeune, nous enseigne par une voie très simple, celle de l'enface spirituelle, comment nous en remettre à Dieu, en entrant dans une relation d'amitié avec Jésus, en lui faisaint confiance.
J'invite tous les jeunes Français qui ont ce désir de la mission, à suivre son exemple, à faire confiance à Jésus et à devenir très ami avec lui."
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Veillée de prière du 30 septembre |
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En l'honneur de l'anniversaire de la naissance au Ciel de Thérèse, le 30 septembre 1897, nous vous invitons à une veillée de prière le 30 septembre à 20h dans notre chapelle. En présence de toute la communauté, nous prierons en écoutant des textes de Thérèse (en particulier le récit de ses derniers instants), des passages de l'Ecriture qu'elle aimait, mais aussi en chantant et en prenant ensemble des petits temps de prière silencieuse. Par ailleurs Sylvie Buisset, bien connue pour ses interprétations des poèmes de Thérèse, nous fera l'amitié de venir chanter pour nous Une rose effeuillée, ce si beau poème de Thérèse qui nous en dit long sur le don total qu'elle fit d'elle-même à Dieu. Nous vous attendons nombreux et, pour ceux qui ne pourront pas venir, nous vous assurons de notre union de prière en ce si bel anniversaire. Bonnes fêtes thérésiennes à tous !
Pour connaître le programme complet des fêtes thérésiennes à Lisieux, cliquez ici
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Les carmélites rentrent de vacances ! |
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Après quinze belles journées de détente, nous venons vous partager ce que sont des vacances de carmélites...
Comme tout un chacun, nous avons besoin de parfois changer de rythme et souffler un peu ; aussi, en communion avec beaucoup d'entre vous, prenons-nous chaque été un petit temps de vacances : cette année, du 31 juillet au 14 août, un doux vent de détente a soufflé sur notre carmel ! Fidèles à notre vocation cloîtrée, nous ne partons pas à la mer ou à la montagne, nous rappelant ce que disait Thérèse à Jésus : "en toi j'ai tout, la terre et le ciel même, en toi j'ai les bois, la campagne, j'ai les roseaux, la prairie, la montagne, en toi, Jésus, j'ai toutes choses, Tu suffis, ô bien suprême !"
Les vacances, pour nous, c'est un assouplissement de notre emploi du temps : pas de réveil le matin (ceci dit, une "grasse mat" carmélitaine excède rarement 7h du matin, que voulez-vous, on ne se refait pas !), moins de travail, les repas ne sont plus en silence et nous aimons à nous préparer des petits pique-niques à déguster dans notre joli jardin. La deuxième semaine, le soleil est enfin au rendez-vous !
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Nous profitons aussi de cette quinzaine pour nous accorder quelques loisirs inédits : les puzzles ont en ce moment la faveur de beaucoup d'entre nous, ainsi que quelques DVDs ! Nous les choisissons avec soin ; voulez-vous savoir le box-office des carmélites ? Ces dernières années, nous avons particulièrement apprécié les chroniques de Narnia, Va, vis et deviens, Océan, et cette semaine nous nous apprêtons à regarder un Clint Eastwood : Million dollar baby (car une soeur dont nous tairons charitablement le nom est une fan de boxe).
Rassurez-vous, tout cela ne nous coupe pas de notre principale activité pour laquelle nous ne prenons jamais de vacances : la prière ; ces moments de détente partagés entre soeurs la nourrissent autrement. Mais nous allons vous faire un aveu : après ces quinze bonnes journées, nous sommes aussi heureuses de retourner à notre silence et au rythme si régulier de la vie carmélitaine qui est le lieu privilégié de notre communion avec Dieu et avec vous tous.
Belle fin d'été à vous !
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La doyenne du carmel arrive au port |
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Soeur Marie Berthe, la doyenne de notre carmel, s'est éteinte le 27 juin à l'âge de 93 ans. Entrée au carmel en 1938, elle avait connu les quatre soeurs de Thérèse.
Sœur Marie-Berthe
de Jésus-Hostie
Marie-Berthe Fonteneau
Sr Marie Berthe est née en 1917, le 19 août, la seconde d'une fratrie de cinq enfants, dans une famille vendéenne du petit bourg de Mesnard-la-Barotière. Elle était très fière de ses racines vendéennes. Chez les cultivateurs, il y avait à l'époque peu de distractions, et la jeune Marie-Berthe aurait bien souhaité sortir, se cultiver, mais tout cela alors n'était pas possible.
L'apprentissage de l'écriture fut pour elle une expérience formidable. Ce pouvoir d'écrire, elle l'essaya d'abord sur tous les talus du voisinage en revenant de l'école, ce qui occasionnait quelques plaintes chez des voisins qui en avaient assez de lire ses textes à longueur de routes… Mais Thérèse de Lisieux sut utiliser ce don à son profit: soeur Marie-Berthe créa des signets avec de courtes phrases de Thérèse, et sa splendide calligraphie sur des beaux papiers en fit des objets d'art qui s'enlevèrent comme des petits pains. Elle développa son don en faisant des enluminures d’images et de beaux programmes de fêtes de communauté bien ornés. Elle travailla également, tâche délicate s'il en est, à la mise sous reliquaire de cheveux de sainte Thérèse.
Un souvenir cent fois raconté pour notre enchantement: sa première glace. Adolescente, elle était allée à la ville voisine avec un groupe de jeunes pour une rencontre de l'Action catholique et voilà qu'en ville, tous commandent une glace; Marie-Berthe fit comme les autres et découvrit avec ravissement ce qui allait rester toute sa vie un délice.
Très liée à sa famille, elle aimait les recevoir à Lisieux, et c'est même pour eux que nous avons construit notre première offre d'hébergement, dans un coin du grenier. Elle aimait aussi aller rencontrer les siens lors de séjours en Vendée. Il fallait faire alors le tour de toute la famille ! Pour la fête de son Jubilé, c’est en car que tous les siens sont venus l’entourer pour cette belle journée d’action de grâces.
Douée pour le chant, elle aimait chanter, de sa belle voix vibrante. C'était une joie pour elle d'être chantre, et elle suivit avec enthousiasme plusieurs sessions de formation. Même en retraite, elle chantait tous les psaumes de l’Office! Une sœur disait qu’elle l’entendait chanter même sous la douche… Elle chantait avec beaucoup de facilité les poésies de Thérèse. Douée aussi d’une bonne mémoire, elle ne se faisait pas prier pour réciter en les mimant des petits couplets appris dans sa jeunesse, comme par exemple « la petite boîtouse. » Elle jouait aussi de l’accordéon (quelqu'un en a offert un à la communauté) et de l’harmonica – elle maîtrisait parfaitement ce petit instrument.
Elle entra dans notre carmel en 1938 comme Sœur tourière – comme on les appelait alors. Sr Marie-Berthe jouissait de ce privilège rarissime d'avoir connu les 4 sœurs de Thérèse ! A son entrée, les trois sœurs Martin carmélites étaient encore vivantes, et comme sœur tourière, Marie-Berthe eût la grâce d'être appelée avec sœur Marie-Suzanne à la Visitation de Caen, pour nous représenter au chevet de Léonie en 1941, lors de son passage sur l'autre rive. Elle en disait: "Quelle expérience: voir mourir une sainte!" Elle fit profession peu après, le 15 décembre 1941. Dans sa jeunesse de religieuse, elle cultiva un véritable amour pour Jean de la Croix, notamment ses textes sur l'amour enflammé. Amour qui cherche à brûler davantage, stimulant l'ardeur de l'épouse, ardeur qui devient le souffle même de son envol. "Et vous voyez où j'en suis encore", commentait-elle en riant, cinquante ans après cette découverte.
Très gracieuse, Marie-Berthe avait un véritable charisme pour l'accueil, à la fois pour recevoir nos familles qui l’aimaient beaucoup et appréciaient sa bonne mémoire et son sourire – et pour recevoir aussi les pèlerins du monde entier. C'était toujours sur elle que tombaient les gens un peu différents, comme les Témoins de Jéhovah qui voulaient dialoguer ; elle ne les renvoyait pas: elle prenait sa Bible et discutait! A la demande d’une Prieure, elle accepta même d'apprendre un peu d’anglais afin de pouvoir comprendre ce que désiraient les visiteurs anglophones. Par ce don d’accueil, elle se faisait beaucoup d’amis de partout, priant continuellement à leurs intentions, surtout pour les prêtres – et ce jusqu'à la fin. Elle aurait désiré, paraît-il, être missionnaire en Chine !
Mais c'est la Terre Sainte qui l'attirait surtout: aussi fut-elle au ciel lorsqu'une amie du Carmel lui offrit en 1984 un pèlerinage au pays de Jésus. On peut l'admirer ci-dessous au bord du Jourdain. Quelle joie – dont elle a tant vécu depuis – et qui a stimulé encore plus, si c'était possible, son amour de la Bible.
Elle a été vraiment touchée par l'arrivée en France du courant charismatique: elle a vécu comme une grâce leur prière de louange et d'intercession, et aurait souhaiter entrer dans une des communautés nouvelles, si elle avait eu 40 ans de moins.
En 1997, année thérésienne par excellence avec le centenaire de l'entrée dans la vie de Thérèse et sa proclamation comme Docteur de l'Église, soeur Marie-Berthe fut invitée à Rome comme représentante du carmel même de la Sainte et, ô ironie, vécut la cérémonie cachée dans la foule, mais si heureuse.
Son amour pour l'Eucharistie se développa et s'affermit tout au long de sa longue course. Après une session animée par le Frère Prétot, elle était émerveillée de pouvoir dire que la présence de Jésus dans le Saint Sacrement, elle la remarquait maintenant en chacune de ses sœurs; pas seulement à la chapelle mais au jardin, au réfectoire, dans les cloîtres. Soulignons enfin son exceptionnelle participation aux réunions de communauté. Soigneusement préparée, elle exprimait son point de vue avec mesure et authenticité à la fois. Ses interventions intéressantes relançaient souvent le débat.
En ville, les commerçants la surnommaient : « la petite sœur qui court toujours », car elle partait toujours faire ses courses à la dernière minute et marchait en trombe. Ce n'est d'ailleurs que depuis quelques années que les jeunes ont commencé à pouvoir la doubler dans les cloîtres. Quand la vieillesse la priva de faire les courses, elle en souffrit beaucoup. Les travaux effectués à l'accueil à partir de 2000 et la maladie la coupèrent également de l'accueil. Vivant désormais en clôture, ce fut pour elle un changement radical de style de vie, finalement bien intégré – de sorte qu'elle disait souvent depuis, en regardant sa vie: "C'est maintenant le meilleur! C'est maintenant les plus beaux moments!"
Atteinte depuis plus d'un an d'une forme rare de cancer de la peau, ne se traitant pas par chirurgie mais par chimio, Marie-Berthe traversa cette épreuve avec courage, en combattante – pour les prêtres et pour les missions. Mais la maladie résista aux traitements, entraînant de longs et pénibles derniers mois. Un jour elle s'écriait en présence du docteur: Jésus! Jésus! viens me chercher!
Et lui de répondre: Il ne viendra pas aujourd'hui, ma sœur, votre cœur est trop bon!
Une autre fois, une infirmière l'encourage:
- Jésus vient! Il est en train de venir!
- En voiture?... interroge-t-elle d'une petite voix.
C'est dans la soirée du 27 juin 2011 que Jésus vint enfin, à l'aube de ses 94 ans.
Merci de vous unir à nos prières lors de la cérémonie d'adieux en la Chapelle du Carmel le jeudi 30 juin à 15 heures, et de vous joindre à notre action de grâces au Seigneur pour notre sœur Marie-Berthe de Jésus-Hostie.
Vos soeurs carmélites de Lisieux
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30 avril - 1er mai |
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Veillée de prière au Carmel
Les carmélites ont organisé avec quelques jeunes laïcs et une soeur oblate de sainte Thérèse une veillée de prière suivie d'une nuit d'adoration dans leur chapelle à l'occasion de la béatification de Jean-Paul II.
Cette soirée a connu un grand succès. La chapelle était archi-comble. Des textes alternaient avec des refrains ou chants paisibles suivis de longs temps de prière silencieuse : la profondeur du silence témoignait de l'intériorisation de l'assistance. De nombreuses personnes sont restées très tard pour l'adoration silencieuse.
Une expérience à renouveler en d'autres occasions.

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Benoït XVI présente Thérèse |
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Audience du 6 avril 2011
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Thérèse de l'Enfant Jésus et de la Ste.Face n'a vécu que 24 ans à la fin du XIX siècle. "Si sa vie fut très simple et cachée, la publication de ses écrits après sa mort en fit une des saintes les plus connues et aimées. La Petite Thérèse n'a cessé d'aider les âmes les plus simples, les humbles et les pauvres, les malades qui la priaient. Mais elle a aussi éclairé l'Eglise entière de sa profonde doctrine, au point que le vénérable Jean-Paul II lui attribua en 1997 le titre de docteur de l'Eglise...qui s'ajouta à celui de patronne de la Mission décerné par Pie XI en 1939... Il la définit experte en Scientia Amoris, cette science qui fait resplendir dans l'amour toute la vérité de la foi, ainsi que Thérèse l'a raconté dans son Histoire d'une âme".
Thérèse naquit à Alençon (France) en 1873, cadette des neuf enfants de Louis et Zélie Martin, béatifiés en 2008. Elle perdit sa mère à 4 ans puis fut frappée d'une grave maladie nerveuse dont elle guérit en 1886 grâce au "sourire de la Vierge Marie". Reçue à Rome l'année suivante par Léon XIII, Thérèse fut autorisée à entrer à 15 ans au carmel de sa ville. Elle prononça ses voeux en 1890 et en 1896 commença la maladie qui la porta à la mort et qui fut "une passion de l'âme..." Elle vécut la foi la plus héroïque, telle une lumière dans les ténèbres envahissant l'âme... Dans ce cadre de souffrance, elle vécut le plus grand des amours dans les choses les plus infimes de la vie quotidienne, portant à l'accomplissement sa vocation d'être "l'amour au coeur de l'Eglise". Sainte Thérèse de Lisieux mourut le 30 septembre 1897 en disant simplement: "Mon Dieu, je vous aime", Jésus je t'aime étant au coeur de tous ses écrits.
Elle fut un des ces petits dont parle l'Evangile, qui se laissent conduire à Dieu dans la profondeur de son mystère, mais aussi un guide pour tous et en particulier pour les théologiens. Avec humilité et charité, foi et espérance, Thérèse entrait sans cesse dans l'Ecriture qui renferme le mystère du Christ. Nourrie de la science de l'amour, cette lecture biblique s'oppose à la science académique. En effet, la science des saints, dont parle la dernière page de l'Histoire d'une âme, est la science supérieure... Dans l'Evangile elle trouva avant tout la miséricorde de Jésus...et le point final de son récit furent la confiance et l'amour, des mots qui ont éclairé son chemin de sainteté, qui ont guidé ce qu'elle appelait son petit chemin de "confiance et d'amour", celui de "l'enfant qui s'abandonne".
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Création du site |
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Création du site Internet 25 avril 2011
Bienvenu sur notre site.
Une équipe de jeunes laïcs a aidé à cette création. Qu'ils en soient ici remerciés.
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