Rayonnement1

Ses obsèques sont célébrées le 4 octobre 1897 en présence de la famille et de quelques amis. Les carmélites et le petit cercle de sa famille avaient aimé sœur Thérèse de l’Enfant Jésus de la sainte Face. A sa mort, quelques sœurs auraient ratifié l’opinion de l’une d’entre elles : « Il n’y avait rien à dire sur elle ; elle était très gentille et très effacée, on ne la remarquait pas, jamais je ne me serai doutée de sa sainteté. »

Une jeune carmélite est enterrée dans la plus grande discrétion, un petit grain de blé tombé en terre vient de mourir. L'histoire aurait pu s'arrêter là... Mais par décret de la Providence, la grande aventure de "la plus grande sainte des temps modernes" ne fait que commencer !

"Mais je sens surtout que ma mission va commencer, ma mission de faire aimer le bon Dieu comme je l'aime, de donner ma petite voie aux âmes. Si le bon Dieu exauce mes désirs, mon Ciel se passera sur la terre jusqu'à la fin du monde. Oui, je veux passer mon Ciel à faire du bien sur la terre" (CJ 17.7)